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Jeunesse, espoir du Sénégal...


Rédigé le Samedi 2 Juin 2018 à 11:25 | Lu 145 commentaire(s)



Jeunesse, espoir du Sénégal.. Parce que je ne crains pas de partager avec eux leurs espaces virtuels et physiques, y compris les salles de classe et les savoirs qu’ils frequentent, je me surprends progressivement à penser que demain, c’est à dire aujourd’hui, ne doit pas s’écrire à partir des batailles gagnées sur les batailles autour de causes, toutes puissantes qu’elles soient, toutes sacrées mêmes, qui mobilisent, ces temps-ci, la vieille garde de la nation. En s’étripant au nom de la religion, ramenant le curseur du débat public sur des enjeux tranchés depuis le 7eme siècle, ceux qui, du sommet de la société devaient montrer la voie, ont fini par boucher l’horizon d’une jeunesse piaffant d’impatience d’apporter de la valeur moderne et compétitive à leur écosystème national. Pour le dérouiller. Le débloquer. Renforcer ses acquis, y compris élogieux, en les renouvelant. Mais les voici donc coincés. Des égoïstes, incapables de répondre aux défis des sociétés modernes, tentent de les retenir dans les rets de combats de...coqs, sans correletion avec les préoccupations du moment, ni des déterminants de la compétition que pays et peuples se livrent -dans une mondialisation où le darwinisme social n’a jamais été plus impitoyable. Vaincre ou perit. Or la sève nourricière qui doit monter pour vivifier larbre national, lui donner de belles fleurs, est retenue, contenue, par des garrots arrière-gardistes, au risque de noffrir que des discours surannés. Malgre la lumière projetée par la religion depuis la nuit des temps, obscurantisme inhibiteur l'enveloppe en des querelles crypto-confreriques, voire politiciennes, sur fond de positionnement vénal autour des restes d’un État capturé ou lorgné. Le Senegal, ainsi pris en otage dans des considérations certes utiles mais souvent hors du temps, perd lourdement au change en ne faisant pas de place, celle qu’ils meritent, a ses jeunes, qui en savent plus que les plus âgés, sont plus modernes, surtout patriotiques. J’ai, pour ma part, été séduit par la solidarité agissante des étudiants de l’université Gaston Berger envers leur défunt collègue, Fallou Sene, ou leur rejet des sous de la corruption que la bande à Mickey, notamment Amadou Ba et Magouille Ndiaye, sans ressorts ni imagination, ont tente de leur filer, pour acheter, vieille recette éculée, leur silence. Je suis ébloui par l’imagination d’une Fatou Abdou Ndiaye, jeune dame de la Rfm, que je ne connais pas, mais dont les reportages consacrés aux petits métiers, aux petits gens, sous le titre “Dorr Waar”, traduit une empathie que l'on ne trouve guère chez les plus âgés qui ne se sentent bien que derrière des vitres teintées, au volant de carrosses pourtant prejudiciables au commerce extérieur du pays... Que dire d’un Fary Ndao, illustre inconnu, ne en 1987, qui réussit la prouesse de tenir la nation par la main pour lui montrer, didactiquement, la voie pour comprendre les tenants et aboutissants de l’or noir. Les exemples sont nombreux qui me font cotoyer, même percevoir dans les allees du pouvoir aussi, les talents, jeunes ou à l’aube de l’âge adulte, qui semblent etre mieux outillés que leurs aines pour se poser, s’opposer, dans la compétition planétaire. Le fin avocat Pape Kanté, l’universitaire Alioune Ndiaye, mon re-lecteur de toujours Azzîz Jeng, et tant d’autres tireurs d’élites intellectuelles, sans donc être exhaustifs, sont tenus à la lisière de la marche du pays. Ce n’est pas triste. C’est inacceptable. Ce pays ne peut avoir comme horizon que celui propose par des dirigeants, actuels, ou des pretendants, tous souillés par leurs longs crimes financiers et politiques. Aux armes, jeunes du Senegal, de la Diaspora ou vivant dans le pays: vous seuls êtes encore en capacité d’en finir avec ces vénérables usurpateurs ayant passé leur temps. Ps: que ces crocodiles corrompus, gavés au dessert, ne viennent plus me faire la cour dans l’espoir de me calmer. Mes variétés de desserts se declinent en spécialités virulence. Je signe Geotechnie pour saluer un corrompu par Madame. Adama Gaye, journaliste


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