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Moussa Baldé confiant quant à la pérennisation du PDIDAS


Rédigé le Jeudi 6 Février 2020 à 11:27 | Lu 252 commentaire(s)



Moussa Baldé confiant quant à la pérennisation du PDIDAS
Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural (MAER), Moussa Baldé, s’est montré rassurant quant à la capacité du gouvernement sénégalais à pérenniser le Projet de développement inclusif et durable de l’agrobusiness au Sénégal (PDIDAS).
 
Le suivi et la pérennisation du projet constituent des "défis" que le gouvernement devrait être en mesure de relever, afin de promouvoir "une agriculture moderne, inclusive, durable et compétitive, porteuse de croissance", a-t-il souligné.
 
Il s’exprimait à l’issue d’une visite des réalisations du PDIDAS dans des communes des régions de Saint-Louis et Louga.
 
A l’en croire, ces réalisations illustrent "la nouvelle vision du chef de l’Etat, Macky Sall, dans le secteur de l’agrobusiness, pour l’atteinte des objectifs du Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise [PRACAS]".
 
Elles devraient participeront à terme au développement socio-économique des terroirs par la mise en place de "partenariats gagnant-gagnant entre les communautés locales et les investisseurs privés et nationaux".
 
Il a remis des financements à des groupements d’intérêt économique (GIE), ainsi que des outils de gestion et de certification foncière.
 
Ndèye Coura Mbaye Diop, coordonnatrice du PDIDAS, a rappelé que l’Etat du Sénégal, appuyé par la Banque mondiale et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), a mis à la disposition du projet un financement d’un montant de 43 milliards de francs CFA.
 
Selon elle, depuis son démarrage, le PDIDAS a cherché à atteindre ses objectifs en mettant en place un modèle d’attribution des terres qui sécurise aussi bien les petites exploitations familiales que les investissements privés au niveau des neuf communes ciblées dans les régions de Saint-Louis et Louga. 
 
"Sur le volet irrigation, le PDIDAS a déjà injecté 7 milliards de francs CFA dans des travaux d’aménagements hydro-agricoles dont le curage, le faucardage et la construction d’ouvrages de franchissement et régulation, pour répondre à la forte demande en infrastructures d’irrigation dans la vallée du fleuve Sénégal", a-t-elle indiqué.   


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