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POUR ASSURER UN MEILLEUR SUIVI DES POLITIQUE PUBLIQUE-La CAES devient un bureau de prospection économique


Rédigé le Jeudi 1 Février 2018 à 10:32 | Lu 46 fois | 0 commentaire(s)



POUR ASSURER UN MEILLEUR SUIVI DES POLITIQUE PUBLIQUE-La CAES devient un  bureau de prospection économique

Le conseiller spécial du premier ministre, l’économiste Moubarack Lo a annoncé ce mercredi à Dakar que la Cellule d’Analyses Economique (CAES) de la primature va devenir un bureau de prospection. «La cellule va prendre un peu plus de grade. Cette cellule va être transformée en bureaux de prospection économique. Nous fonctionnons avec une ligne éditoriale autonome. Nous allons beaucoup travailler avec les think Tank sur l’élaboration des politique publique», a annoncé  Moubarack Lo. Selon lui, le décret du changement de statut de la Caes  été adopté en conseil des ministres  va être signé dans les prochaines jours. «Nous estimons que le gouvernement doit  mettre en place un programme de thinck tank. Nous militons pour une subvention des thinck tank  les plus performants. Nous suggérons la mise en place d’un réseau de thinck tank, d’un site web et d’une base de donné. Nous n’avons pas de revus  de politique publique au Sénégal. Nous sommes prêts pour  apporter notre appui pour la mise en place d’une revue des politiques publiques », a expliqué M Lo qui a présidé un atelier entrant dans le cadre de la célébration au Sénégal de la journée internationale des Think tank. Cette rencontre  organisée par la Primature à travers la Cellule d’Analyses Economique (CAES) en collaboration avec l'Initiative Prospective Agricole et Rurale (IPAR) porte  sur le thème sur «l’apport des Think Tank dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques au Sénégal».  Pour le conseiller spéciale du premier ministre :«Il faudrait veiller  pour que  les bonnes idées qui circulent  dans le pays  soient  intégrés dans les plans et politique de développement. Nous devons travailler à valoriser les résultats de la recherche. Il faut créer une passerelle pour que les notes d’alerte des chercheurs puissent atterrir  sur la table du premier ministre».

Pour sa part,  le Dr cheikh Oumar Ba directeur exécutive de l’Ipar a accueillis la collaboration avec l’Etat à bras ouvert. «Nous constatons que le plus souvent nos chercheurs dépendent de l’extérieur. C’est rare de voir nos états accordé des financements. Nos chercheurs dépendent plus des universités étrangères et des bailleurs de fonds étrangers qui déterminent leurs agendas de recherche. Nous avons que nos chercheurs soient dans la prospective, c’est-à-dire anticipent sur les problèmes à résoudre »,  a soutenu Dr  Cheikh Oumar Ba. Le directeur exécutive de l’Ipar a donné l’exemple du Pse à qui  on plus faite recours à l’expertise étranger  au détriment  l’expertise locale qui maitrise bien les enjeux locaux. «Aujourd’hui si l’Etat du Sénégal dit qu’il est prêt à financer les chercheurs en respectant leurs indépendance, nous sommes preneur. Il est  important qu’il travaille avec le gouvernement  pour qu’on puisse sur le long terme accompagner l’Etat », a dit  Dr Ba. 

 



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