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Promotion du secteur informel: Le Fongip alloue 2 milliards de FCFA aux marchands ambulants et Cie


Rédigé le Mercredi 13 Janvier 2016 à 01:23 | Lu 178 commentaire(s)



Promotion du secteur informel: Le Fongip alloue 2 milliards de FCFA aux marchands ambulants et Cie
Le Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires (Fongip) et le Ministère du Commerce et du Secteur Informel ont signé hier à Cices, une convention de financement à hauteur de 5 milliards de francs Cfa destinés aux marchands ambulants, aux pêcheurs, aux agricultures, etc. 

L’an 2016 démarre bien pour le secteur informel sénégalais sevré de financements d’envergure devant lui permettre de  participer résolument au développement de l’économie. C’est le Fond de Garantie des Investissements Prioritaires (FONGIP) qui est passé par là en octroyant à ces différentes composantes du secteur informel du pays une enveloppe de 2 milliards de nos francs. Cette contribution financière est le truchement d’une convention signée entre la structure dirigée par Doudou Kâ et le Ministère du Commerce, du Secteur informel.

La cérémonie qui a vu la participation de plusieurs représentants du secteur informel du Sénégal, a été une occasion pour l’Administrateur du Fongip de rappeler que «faciliter l’accès au crédit est la principale mission de sa structure».  Expliquant aux bénéficiaires l’objectif qui a trait à la mise en place de ce fonds par le président de la république, M. Ka soutient que Macky Sall voulait «donner à chacun d’accéder au crédit comme chaque citoyen pour développer ses activités». Mieux, il fera comprendre aux membres du secteur informel présents à la cérémonie de signature qu’ «ils sont la raison fondamentale qui a présidé à la conception puis à la création du Fongip».

Optimiste quant à l’essor du secteur informel dans notre pays, l’Administrateur du Fongip rappellera ce domaine « représente 50 pourcentage du tissu économique du Sénégal». Toujours selon M. Kâ,  « même les  études disent qu’en Afrique en 2020 le secteur informel générera 90 pourcentage des emplois qui seront dans les villes africaines ».

Pour une meilleure gestion et utilisation de ce financement, le ministre du Commerce, Alioune Sarr a ordonné aux différentes Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture (CCIA) du pays à participer à l’encadrement et à la formation des bénéficiaires. Le ministre a beaucoup insisté sur la mise en place des points focaux au niveau de ces institutions. Selon M. Sarr, l’ADPEM va jouer un rôle dans le cadre de l’encadrement et l’accompagnement de ces bénéficiaires.
Souleymane SANE 



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