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«SI ON JOUE AVEC LES TRIPES, COMME DES GUERRIERS, ON GAGNERA CETTE FINALE»


Rédigé le Mardi 16 Juillet 2019 à 20:00 | Lu 34 commentaire(s)


La finale perdue de 2002, au Mali, il l’a vécu. Certes, il n’était pas sur la pelouse, puisqu’il était sur le banc des remplaçants. Mais ce souvenir douloureux d’un échec si près du but, Alassane Ndour l’a gardé depuis dans un coin de sa mémoire.


«SI ON JOUE AVEC LES TRIPES, COMME DES GUERRIERS, ON GAGNERA CETTE FINALE»

Il est de cette équipe appelée «Génération de 2002» qui avait jusqu’ici écrit la plus belle de l’histoire du Sénégal en phase finale de CAN en atteignant la finale à «Bamako 2002», au Mali. Mais son plus grand rêve aujourd’hui, après que la génération de Sadio Mané et compagnie a validé sa place en finale de la CAN 2006, est de voir cette génération effacer celle de 2002 en remportant le trophée au stade international du Caire, au soir du 19 juillet 2019.

LE CAIRE, Egypte – La finale perdue de 2002, au Mali, il l’a vécu. Certes, il n’était pas sur la pelouse, puisqu’il était sur le banc des remplaçants. Mais ce souvenir douloureux d’un échec si près du but, Alassane Ndour l’a gardé depuis dans un coin de sa mémoire. Et aujourd’hui que le Sénégal retrouve une finale de CAN, l’ancien international de la génération 2002, qui séjourne au Caire depuis le début de «Egypte 2006» pour suivre les «Lions», affiche le sourire et souhaite que ses jeunes frères vont faire mieux qu’eux. «Ces joueurs sont là pour prendre la coupe», tranche d’emblée Alassane Ndour. Cette conviction, il la fonde sur le fait que, selon lui, «le chemin leur est tracé depuis le début. Maintenant, ce serait dommage de s’arrêter là. Il faut que l’équipe continue sur cette lancée. Il faut aller jusqu’au bout en remportant cette coupe.

«J’espère qu’ils vont faire mieux que nous en gagnant le trophée

Certes, il avoue que «contre l’Algérie, ce ne sera pas facile. Car, comme on a pu le voir face à l’équipe de la Tunisie dans cette demi-finale, il n’y a rien de facile dans une CAN. Mais on a les moyens et les armes pour y arriver. Ce qu’il faut déjà, c’est bien récupérer. Parce qu’on a joué 120 minutes. Et moi, je suis sûr que si on joue comme ça ce dernier match, on va gagner la coupe». Le jeune «Lion» d’alors qui avait pleuré toutes les larmes de son corps ce soir de désillusion du 26 février 2002, au stade du 26 mars de Bamako, confie que «17 ans après, revoir de nouveau le Sénégal en finale fait que c’est un sentiment de fierté immense qui nous anime. Nous avions mis la barre très haut. Mais aujourd’hui, ces jeunes sont arrivés à égaler notre performance et à faire ce qu’on a fait, c’est à dire se hisser en finale. J’espère cependant qu’ils vont faire mieux que nous en gagnant le trophée. Parce qu’ils le méritent.

«Les joueurs nous ont montré qu’ils ont l’étoffe de champions»

Evoquant le parcours de l’équipe coachée par son ancien capitaine en sélection, Aliou Cissé, Alassane Ndour avoue que sa performance n’est point une surprise. «On a eu quand même des certitudes durant tout ce tournoi que cette équipe pouvait faire quelque chose de grand. Les joueurs de cette équipe nous ont montré aujourd’hui qu’ils ont l’étoffe de champions. Car ils sont déterminés et courageux, en plus d’être talentueux. C’est comme ça qu’on voit la marque des grands champions. Et cette équipe du Sénégal est sur ce chemin. D’où notre fierté», lâche-t-il. Pour lui, «cette finale sera à notre portée. Si on fait comme dans cette demi-finale où on a joué avec les tripes, comme des guerriers, on gagnera cette finale». «Maintenant, ce qu’il faut, c’est essayer de marquer tôt. Parce qu’on se créait beaucoup d’occasions et c’est dommage de ne pas les concrétiser», dit-il en préconisant de «préparer la finale avec beaucoup de calme, de sérénité, de courage et de détermination».



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